Dans une salle comble (environ 500 personnes) , RFF, les grands élus et les partisans du barreau Poitiers-Limoges battus par KO.
Pas une seule voix pour défendre le barreau , mais une salle unanime pour demander la prise en compte de la solution alternative : mettre, dès demain, des TGV sur l'axe historique Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (POLT) - pas de casse environnementale, la ligne existe - pas d'abandon de territoire (la Creuse, l'Indre, l'Allier, le Cher, le Lot ) sacrifié avec le barreau Poitiers-Limoges pour satisfaire la volonté d'un petit groupe - avec des TGV sur la ligne POLT ce serait 1800 Km, 16 gares contre 115 Km et 2 gares . L'intérêt général hier était du coté des défenseurs de la solution alternative et pour l'abandon de la LGV.
Après 2 h de débat , la salle a voté un Non unanime et les 500 personnes ont quitté la salle aux cris "on n'en veut pas" laissant les gens de RFF, les Grands élus et le Sous-Préfet de Bellac effarés, sonnés par ce peuple présent qui ose reprendre la parole confisquée.
Rendez-vous est donné jeudi 22 octobre Amphi fac de droit Limoges à 20 h.
Ce récent article de la Nouvelle République montre les contradictions de la chambre de commerce et d'industrie, dont le président est également président de l'association de promotion du TGV.
« Le patronat qui réclame le TGV ressemble à un chœur de pleureuses ! Les entreprises n'attendent pas la LGV. Quand Legrand délocalise dans les pays de l'Est et que Madrange licencie ce n'est parce qu'il n'y a pas de TGV ! » dénonce Daniel Clérembaux, conseiller municipal Nouveau parti anticapitaliste (NPA) de Limoges.