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Municipalité de Limoges
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Lundi, 19 Décembre 2011 13:53 |
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Gymnase de la ZUP de l'Aurence et ANRU.
Initialement dans la convention ANRU de juin 2008, que notre ville a cosigné avec l'Etat, la région et les bailleurs sociaux dont les projets avaient été approuvés par la convention nationale ANRU, l'engagement porte dans le quartier de la ZUP de l'Aurence sur 3 équipements supplémentaires éligibles au financement croisé :
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un équipement à vocation culturelle : musiques actuelles et théâtre
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un équipement pour accueillir le centre de loisirs et les associations
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une installation sportive autour d'un Dojo.
C'est d'ailleurs ce que nous avions entériné dans ce conseil.
La nouvelle délibération décide de la création d'un gymnase, en la présentant sous les couleurs de l'ANRU. Il est prévu que ce gymnase accueille tout de même1000 personnes.
1ère question : Nous voulons donc savoir ce que devient la création du DOJO initialement prévu ?
2nde question : Dans quelle mesure les habitants ont-ils été sollicités pour donner leur avis sur l'installation de cet équipement comme cela est prévu dans la démarche ANRU qui en principe, allie « développement durable et concertation »?
N'y a t il pas là comme une dénaturation des objectifs de l'ANRU ?
Nous tenons également à préciser qu'il ne s'agit pas d'un problème de fond, il est surement déterminant au vu du niveau actuel du hand-ball dans notre département et plus particulièrement à Limoges, que celui-ci bénéficie d'un équipement de qualité. Mais l'installation d'un tel bâtiment au beau milieu d'un quartier où vivent, dans un espace restreint, des milliers de citoyens n'est pas forcément une opportunité comme le prétend la note de synthèse.
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Lundi, 19 Décembre 2011 13:51 |
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Ce Projet régional de santé est la démonstration que certains sujets considérés comme indispensables pour la population, doivent se concevoir à partir d'un état des lieux précis mais également d'une échelle cohérente, en l'occurrence, la région Limousin. Ce qui, entre parenthèse, aurait du inciter notre conseil à voter la motion que nous avions présenté pour la réouverture du service de radiothérapie de Guéret, qui vient de rouvrir, fait unique en France sans avoir besoin de passer par une décision de justice !
On ne peut donc que souscrire aux objectifs assignés dans le PRS, qu'il s'agisse de l'amélioration de l'espérance de vie en bonne santé, de la promotion de l'égalité devant la santé ou du développement d'un système de soins et de santé de qualité, accessible et efficient.
En ce qui concerne le constat, il est évident que la région Limousin rencontre de grandes difficultés en terme d'accessibilité à la santé et particulièrement, sur les territoires ruraux. C'est à la fois liée à des problématiques nationales, comme la diminution de certaines spécialisations médicales (ophtalmologie, pédiatrie ...) mais aussi, le faible engouement des jeunes médecins à venir s'installer dans une région comme la notre.
Mais passé ce constat factuel, nous considérons que concevoir et piloter une politique de Santé uniquement à partir des coûts est totalement destructeur. L'accès à la Santé et aux Soins doit être considéré prioritairement comme un investissement et pas seulement comme un coût. Si la prévention reste un axe majeur dans la diminution des coûts comme peut l'être également l'efficience des prises en charge, l'orientation générale du PRS se situe finalement plus dans l'idée, je cite, que « l'accroissement des dépenses liées à la santé met progressivement en péril la soutenabilité du système de sécurité sociale français ». et d'en conclure que « les projets régionaux de santé devront donc contribuer à respecter les grands équilibres de la sécurité sociale, en assurant les réorganisations nécessaires de l'offre de soins, afin de garantir des prises en charge adaptées, de qualité et répondant aux meilleures pratiques. »
Il n'y a donc que le simple constat que le système de santé est déficitaire, et une explication sous entendue qui se résume au fait que nous nous soignons trop ou mal, et en tout cas, avec trop de remboursements du système solidaire. Pas un mot sur le fait que c'est avant tout, une baisse de cotisations patronales (316 milliards depuis 1992 et 30 milliards pour la seule année 2010) additionnées à un chômage massif, mais également la loi HPST qui externalise toujours plus les opérations les plus rentables vers le secteur privé, laissant au public les pathologies les plus lourdes et donc les plus onéreuses, à traiter. Sans parler de la politique de tarification à l'activité (T2A) et le scandale des emprunts toxiques que les banquiers ont imposés aux établissements hospitaliers qui ont créé de toutes pièces du déficit. Près de 500 millions d'euros de surcouts liés aux emprunts toxiques, ce qui correspond à 15000 emplois annuels. Pour payer les emprunts c'est le personnel qui est touché avec la réduction des effectifs et la qualité des soins qui se dégrade pour les malades.
Pas un mot non plus sur les problèmes de l'industrie pharmaceutique dont le scandale du Médiator avait révélé la dangerosité, mais aussi le coût pour la population.
Enfin, nous ne pouvons que nous inquiéter de voir les attaques continuer, comme pour les retraites avec des grands groupes de fonds de pension comme Malakoff Médéric, et demain pour la santé avec le forcing des cliniques privées qui réclament des mission de service public comme le révèle La Tribune. Le journal revient sur la loi Hôpital, patients, santé et territoire, qui « prévoit d'accorder des missions de service public (accueil des urgences, formation des étudiants en médecine, recherche clinique...) aux établissements privés qui en feraient la demande et qui disposeraient des moyens pour les assumer ». Et nous voyons bien que derrière des groupes comme VEDICI, lui même détenu par 3i (un des leaders mondiaux du capital investissement), des tentatives de cette sorte sont à la manœuvre sur notre région. Et au final, ce n'est plus se soigner suivant ses besoins, mais se soigner suivant ses moyens.
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Lundi, 19 Décembre 2011 13:49 |
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Il nous est demandé lors de cette délibération d'entamer un processus qui doit mener à la réalisation de la voie de liaison Nord. Ce projet ne tombe pas du ciel, et il suscite une sérieuse opposition depuis le début. En effet autour de la Mazelle, des lunettes de Grossereix et des portions Nord de la commune comme une partie de celle de Rilhac Rancon encore sauvages, subsiste une véritable question de choix. derrière ce dossier qui peut sembler banal à certain(e)s, il y a les décisions sur l'avenir de nos campagnes proches, du tout-route et du toujours plus de place faite à la voiture.
Ce projet n'est donc pas à nos yeux si "structurant".
Nous demander de commencer les tractations avec la SAFER alors que la DUP n'a pas encore été prononcée, que l'enquête publique sur l'échangeur 28 n'a pas encore été lancée, que beaucoup reste à être dit sur ce dossier, et entre autres sa singulière ressemblance avec le projet de contournement Sud bloqué pour l'instant par les communes concernées. A moins que cela soit en rapport avec la LGV?
Pardonnez moi, je me ferais volontiers provocateur, mais a-t-on à ce point besoin d'une bretelle de périphérique?
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Lundi, 19 Décembre 2011 13:46 |
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Motion d'urgence présentée par le groupe
« Gauche anticapitaliste et écologiste »
Considérant l'aggravation de la situation sociale et de l'emploi dont les jeunes sont les premières victimes,
considérant la succession de suppressions de postes au sein du secteur social de la Mission locale pour l'emploi de l'agglomération de LIMOGES : une responsable de secteur, trois éducateurs, et une infirmière sur un an,
considérant les conséquences désastreuses de ces suppressions de postes sur les conditions de prise en charge sociale des jeunes de 18 à 25 ans, sur le périmètre de notre agglomération, dont la grande majorité réside dans notre ville,
considérant le fait que les deux délégués du personnel licenciés, après avoir signé une convention de reclassement professionnel, n'ont pu obtenir le financement de leur formation que grâce à la mobilisation des personnels et de leurs syndicats respectifs,
considérant que les obstacles rencontrés pour obtenir ce financement sont dus au fait que la Mission locale de l'agglomération est un groupement d'intérêt public et que le code du travail n'autorise pas les établissements constitués sous cette forme juridique à procéder à des licenciements économiques,
le Conseil municipal de la ville de Limoges, réuni le jeudi 08 décembre 2011, apporte son soutien aux personnels licenciés abusivement et demande leur réintégration.
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Lundi, 19 Décembre 2011 13:44 |
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Nous avions évoqué ce sujet il y a plusieurs conseils municipaux, sans obtenir de réponse. Les personnels d'enseignement du conservatoire étaient jusqu'à ce jour, les seuls agents à ne percevoir aucune rémunération accessoire, ce qui était non seulement particulièrement injuste vu les niveaux de rémunération dans la fonction publique territoriale, mais de plus, nous ne connaissions pas de conservatoire au rayonnement régional et parfois même départemental qui ne faisait pas bénéficier à ces enseignants d'un complément de rémunération. Cela a pu d'ailleurs poser des problèmes de recrutement.
La prime dite ISO sera votée ce soir, c'est une bonne chose. Elle l'a été grâce à la mobilisation des enseignants et de leurs syndicats, mais aussi, et nous nous en félicitons, par le dialogue social.
Un bémol tout de même, d'après nos informations la part fixe de cette indemnité ne serait versée qu'à hauteur de 80% de 1200 euros ; soit la somme annuelle de 960 euros bruts. Nous pensons tout de même que notre collectivité, à l'image de beaucoup d'autres, devrait attribuer 100% du montant de la part fixe à ses agents. Il s'agit d'un principe d'équité élémentaire au regard des primes perçues par des collègues de même catégorie et ayant des responsabilités analogues.
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